L'HISTOIRE DE MARTIN - Quand chaque minute compte

 

« Le matin de la fête des Pères, ma vie a basculé.  J’étais au travail lorsqu’un violent mal de tête est apparu. Mes collègues ont rapidement compris que quelque chose n’allait pas. Je suis donc rentré à la maison pour me reposer, sans me douter que chaque minute comptait.

 

C’est à ce moment que mon fils m’a appelé. Dès le début de notre conversation, il a remarqué que j’étais confus et incohérent. Très inquiet, il a insisté pour que je me rende immédiatement à l’hôpital.

 

À mon arrivée à l’urgence, j’ai été pris en charge sans tarder. Le diagnostic est tombé : une encéphalite virale. Un virus s’attaquait aux tissus du côté gauche de mon cerveau. Après une série d’examens d’imagerie, je me suis retrouvé branché de partout pendant qu’on commençait à m’administrer des antiviraux.

 

En quelques heures, ma vie venait de prendre un virage que personne n'aurait pu prévoir. 

 

Après deux semaines d’hospitalisation, j’ai pu retourner chez moi, où je recevais quotidiennement la visite d’une infirmière. Peu à peu, je reprenais des forces. Du moins, c’est ce que je croyais. Puis, j’ai perdu connaissance.
 
De retour à l’urgence, j’ai appris que mon système immunitaire s’attaquait cette fois au côté droit de mon cerveau. Il s’agissait d’une rechute extrêmement rare. À certains moments, j’avais l’impression que tout mon corps me lâchait. J’ai traversé de grandes périodes de découragement. Mais chaque fois, les équipes soignantes étaient là.
 

Aujourd’hui, j’en ai la certitude : j’ai été sauvé par la rapidité de la prise en charge et le dévouement exceptionnel de l’équipe soignante de l’Hôpital régional de Rimouski. Il est précieux de pouvoir compter sur des soins spécialisés et sur les appareils médicaux nécessaires près de chez soi.  On m'a sauvé la vie. Deux fois. »

 
Martin Ross
Journaliste et animateur
 

 

 

Des soins de proximité qui sauvent des vies

 

 

« La Fondation Santé Rimouski a permis au service de neurologie d'acquérir un deuxième appareil d'électroencéphalographie, ce qui nous donne davantage de flexibilité pour procéder aux EEG des patients hospitalisés, notamment dans les cas d'encéphalite comme celui de M. Ross, sans pénaliser les patients des cliniques externes. »

 

- Dr Clément Morin, neurologue

 
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